GreenTec apporte la touche allemande aux start-uppers africains

Erick Young est le co-fondateur de GreenTec Capital Partners. © greentec-capital.com

Jeune Afrique

L’allemand GreenTec Capital Partners, co-fondé par l’investisseur d’origine camerounaise, mise sur la finance à impact pour faire décoller les entrepreneurs du continent.

Faire traverser aux start-up africaines la « vallée de la mort », cette période critique entre le décollage et la première levée de fonds. C’est la spécialité de Erick Yong, patron et co-fondateur de GreenTec Capital Partners, un fonds de capital-risque allemand basé à Francfort-sur-le-Main et spécialisé dans la finance à impact en Afrique.

Fils d’un diplomate camerounais, né à Bonn et formé en France à l’ISEG, Erick Yong a enchaîné plusieurs expériences dans le marketing, la gestion de projets et le développement commercial. En 2015, il s’associe à Thomas Festerling, un Allemand issu du monde de la finance avec onze ans de carrière dans la branche gestion d’actifs et de patrimoine de Deutsche Bank, pour créer GreenTec Capital Partners.

Six ans plus tard, le fonds compte une quarantaine d’employés dont un tiers d’experts installés en Afrique. Il détient des participations directes dans une vingtaine de start-up et PME du continent, dont un tiers en zone francophone. Présent dans douze pays africains et détenteur d’un portefeuille de 4 millions d’euros, l’investisseur ambitionne de passer à la vitesse supérieure avec un objectif de 400 prises de participation à l’horizon 2023.

Les jeunes pousses en question opèrent dans des secteurs à fort potentiel : l’alimentation du futur (engrais organiques, farine d’insectes), le recyclage de déchets, le dessalement de l’eau, la santé, l’éducation, l’énergie verte, le e-commerce ou encore les données massives (big data).

Parmi elles figurent Biophyto (agriculture bio) au Bénin, Coliba (recyclage) en Côte d’Ivoire, Freshbag (agriculture équitable) au Cameroun, Ecodudu (déchets) au Kenya, Afrilife (apiculture) en Tanzanie, SuperFluid Labs (data) au Ghana ou encore Farmcrowdy (agro-tech) au Nigeria.

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